Ce que la littérature doit aux femmes

Ce que la littérature doit aux Femmes #1

2017-06-6--16-15-32

Les femmes ont longtemps été invisibles et méprisées dans l’histoire de la littérature. Elle ont pourtant su renouveler l’art d’écrire. Dans ce tous nouveau rendez-vous, j’ai envi d’aborder ce que les femmes on permis d’apporter dans la littérature à travers leurs livres, leurs portraits, leurs histoires, et par des questionnements.

La création était pour les hommes et la procréation pour les femmes. Le monde était structuré ainsi. Le sexe féminin était renvoyées à leurs rôles de mère et d’épouse et ne devait pas s’intéresser au monde des idées. 

Cependant, de grandes aristocrates avait pour habitudes de présider des salons littéraires très réputés ce qui n’était pas du goût des hommes. Comment une femme pouvait avoir la prétention de penser et même d’écrire. On les surnommaient de « bas-bleus » qui est un terme de mépris qui désigne toutes femmes qui s’intéressent aux choses intellectuelles.

L’origine de l’expression désignait au départ les habitués d’un salon littéraire présidé par une femme, Elizabeth Montagu, qui réunissait chez elle, des amies qui partageaient ses goûts littéraires. Les hommes étaient admis à leurs réunions, et parmi eux un certain Benjamin Stillingfleet se présenta un jour en bas de soie bleus après que son hôtesse lui eut assuré que son salon était ouvert aux gens d’esprit et non aux élégants. Le petit club s’appela par plaisanterie « Le cercle des bas bleus » sans connotation vraiment péjorative. Cependant, l’habitude prise dans ces salons souleva les critiques.

En France, l’expression fut adopté par les conservateurs pour stigmatiser des femmes comme Sophie Gay, George Sand, Delphine de Girardin, et en général toutes les femmes qui affichaient des prétentions littéraires ou intellectuelles.

Quelques dates clés :

1854 : George Sand publie la première autobiographie féminine, Histoire de ma vie.

1909 : Selma Lagerlöf est la première femme ayant remporter le prix Nobel de littérature.

1910 : Judith Gautier est la première femme élue membre du jury du prix Goncourt.

1939 : Marie De France, Marie De Vantadour et Christine De Pisan sont les premières femmes à entrer dans un volume collectif de « La Pleïade ».

1944 : Elsa Triolet est la première femme qui remporte le prix Goncourt avec Le premier accroc coûte deux cents francs.

1973 : Le Guinesse Book of World Records classe Agatha Christie comme la romancière la plus lue au monde.

1980 : Marguerite Yourcenar est la première femme élue à l’Académie française.

2000 : Florence Cestac est la première femme récompensé aux Grand Prix d’Angoulême.

Aujourd’hui, la misogynie est-elle toujours présente? 

Les romans publiés par des femmes envahissent les librairies et leurs auteurs remportent désormais des prix littéraires. Cependant, la sexisme est encore un peu présente. La preuve, il faudra attendre 2018 pour qu’une œuvre signée d’une femme (Mme de La Fayette) soit au programme du bac littéraire. Quand j’ai appris cela, j’ai été surprise de voir que cela n’avait pas encore été fait !

Publicités

6 réflexions au sujet de « Ce que la littérature doit aux Femmes #1 »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s