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Le violon cassée – Johnny Subrock

 

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Résumé du livre 

Le jeune Yong Sub n’arrive pas à comprendre pourquoi on l’a arraché à son orphelinat coréen pour l’emmener dans se pays inconnu, gris et sombre, la France. 

Que fait-il dans cette famille qui va bientôt le haïr ? Et surtout pourquoi sa « mère » adoptive s’acharne-t-elle ainsi sur lui ?

Pendant des années, il va tenter de survivre à un véritable enfer, lui qui ne demandait que sa part légitime de bonheur et d’amour.

 

Mon avis 

J’ai trouvé ce livre dans la bibliothèque de ma mère ! Le résumé m’a tout de suite accroché.

 » Il y quelque chose que je ne comprends toujours pas dans ce pays : c’est le plaisir, on dirait, que les gens ont de tout rendre triste. Ça serait plus gai d’aller à l’école s’il y avait des belles couleurs, ça serait plus gai de vivre chez les Bastarache s’il n’y avait pas tout le temps quelque chose à faire comme ci ou comme ça. Mais tout marche avec des « règles de vie » que Chantale n’arrête pas de répéter pour n’importe quoi. « 

On va suivre Yong Sub renommé Mathias par sa famille adoptive pour faire plus français. Il ne comprend pourquoi il doit partir de Corée en avion pour aller rejoindre sa mère alors que celle-ci est pour lui morte ! Il ne comprend pas comment quelqu’un peut se faire passer pour sa mère et en arrivant en France, à Grand-Couronne,  il trouve tous les paysages gris et sombre. Il n’a pas envi d’être ici avec sa nouvelle famille, il veut retourner d’où il vient. Pour ne pas arranger les choses sa mère adoptive n’est pas gentil avec lui et lui fait vivre un véritable enfer…

 » Je ne veux pas que tu restes avec les Arabes, me dit Chantale. Je ne suis pas raciste, mais il faut bien voir les choses en face : dès qu’il y a une voiture volée, c’est eux; dès qu’on entend parler d’un vol, c’est eux; une bagarre dans un café ou dans la rue, c’est encore eux; du trafic, du recel, de la drogue, des couteaux dans le dos, c’est toujours eux. Il n’y a pas à en sortir, ils sont dans tous les mauvais coups. Ça ne m’étonne pas du tout que tu aimes leur compagnie; qui se ressemble s’assemble. « 

Yong Sub est un jeune garçon que l’on va voir grandir dans sa nouvelle famille, les Bastarache. On s’attache tout de suite à lui et j’étais d’accord avec toutes ses pensées. Il ne comprend pas ce qu’il lui arrive, pourquoi sa mère adoptive est comme cela avec lui et pourquoi sa famille adoptive le haït. Il va tenir tête à sa mère ce qu’il ne vas pas arranger les choses. Il dit tous ce qu’il pense et ne veut pas mentir….. Je n’ai vraiment pas compris comment sa mère adoptive (Chantale) pouvait réagir comme elle la fait. Sur certain point au début on pouvait être plus ou moins d’accord mais c’est devenu pour elle un plaisir de réagir comme elle le fait tous les jours avec lui et en empirant chaque jour la situation. Les Bastarache ont été pour moi des gens incompréhensibles. Comment ils ont pu laisser faire Chantale. Pourquoi, son mari est resté aveugle, a ce point ! Était-il d’accord ? C’est une question auquel je n’ai jamais pu répondre. Ils ont tous haïs Mathias.

 » Combien de fois ai-je entendu que la nuit, tous les chats sont gris, que les bons comptes font les bons amis, que le soleil luit pour tout le monde, que les petits ruisseaux font les grandes rivières, que l’habit ne fait pas le moine, que trop prouver ne prouve rien, qu’à chaque jour suffit sa peine, qu’il ne faut pas se fier à l’eau qui dort, que la fin justifie les moyens ou que le silence est d’or ! Avec des phrases comme ça, elle est capable de tout expliquer de la vie et de dire comment ça marche; sauf que la vie qu’elle me fait vivre « pour mon bien », je m’en serais bien passé… « 

Jonny Subrock nous dévoile une histoire très triste et très bien écrite. J’ai du mal a y croire que cela a pu lui arriver ! Je ne pouvais pas m’empêcher de tourner les pages toujours et encore tellement j’ai été choqué et en colère par ce qu’il pu vivre. Dans les dernières pages, il nous raconte sa vie après ce drame et j’ai été très contente pour lui que cela se finit. 

 » La règle d’or, c’est qu’on doit mériter de s’amuser. « 

Pour conclure, ce lire est un témoignage bouleversant et choquant que je recommande. Il a été pour moi un coup de poing, c’est le cas de le dire ! 

Ma notes : 19/20
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